L’événement officiel
L’ANSSI a organisé REMPAR25 le 18 septembre 2025 et en a publié une présentation le 22 septembre. La source décrit un exercice national de gestion de crise autour d’une interruption numérique majeure, avec une coordination entre acteurs. Cette page distingue la date de l’exercice et celle de son annonce.
Le site ne revendique aucune participation à REMPAR25. L’intérêt pour un acheteur est d’examiner les questions de décision et de coordination qu’un scénario de perturbation peut faire émerger. Les modalités d’un exercice interne doivent être adaptées à l’organisation, sans reprendre un scénario national comme une preuve de capacité propre.
Partir des services prioritaires
Une entreprise doit savoir quelles activités maintenir, quels systèmes les supportent et quelles dépendances pourraient tomber ensemble. Un blackout numérique peut affecter les outils de communication utilisés pour gérer la crise. Le scénario doit donc examiner les moyens alternatifs et les personnes capables de décider.
Les propriétaires métier apportent les impacts et les priorités. La DSI explique les conditions de reprise. Le juridique et la communication examinent les obligations et messages. La direction arbitre les ressources. Un exercice limité à la résolution technique ne teste pas nécessairement ces responsabilités.
Demander une animation et des observations précises
Le prestataire doit identifier les objectifs, les participants et les règles de simulation. L’exercice sur table reste distinct d’un test technique. Les informations introduites doivent permettre d’observer les décisions et la gestion de l’incertitude. Les communications simulées doivent être clairement reconnues pour éviter toute confusion avec un incident réel.
Les observateurs relèvent les faits et les informations manquantes. Une réaction rapide n’est pas forcément une décision correctement fondée. Le journal doit conserver les raisons, les réserves et les réexamens. Notre guide permanent d’exercice décrit les livrables à demander dans un devis.
Réceptionner le retour d’expérience
Le rapport doit produire des actions attribuées et des moyens de vérification. Un contact absent peut demander une mise à jour ; une dépendance inconnue peut demander une étude ; une décision non attribuée peut demander une modification de gouvernance. Les corrections sont suivies séparément de la preuve de participation.
Les documents de scénario doivent être protégés s’ils contiennent des éléments de l’organisation. Aucun cas client ou résultat de partenaire n’est inventé. Une nouvelle session peut être envisagée pour vérifier des corrections, avec des objectifs définis. La réalisation d’un exercice ne doit pas être annoncée comme une garantie de maîtrise de toute crise future.
Sources et portée réglementaire
Sources vérifiées les 30 septembre et 1 octobre 2026. Les méthodes proposées ici sont des conseils de préparation et d’achat. La directive fixe le cadre européen ; le droit national et, selon l’activité, les règlements sectoriels déterminent les exigences applicables. L’ANSSI décrit ReCyF comme un document de travail. Un écart à une recommandation ne suffit pas, à lui seul, à constater une infraction.
